jeudi 26 février 2015

Nous, Juifs de France, sommes tous des enfants de la République

Face à la multiplication des actes antisémites, Nike TN Mikaël Journo, rabbin depuis 20 ans, exhorte ses fidèles à «continuer à vivre normalement» et à ne pas fuir. Portrait.
Rabbin de la communauté de Chasseloup-Laubat à Paris, aumônier général israélite des Hôpitaux de France, secrétaire général de l'association des Rabbins français, conseiller auprès du Grand rabbin de Paris... A 41 ans, Mikaël Journo se définit comme un rabbin «tout terrain». Élevé à Sarcelles par des parents enseignants de matières religieuses, il envisage dans un premier temps de devenir journaliste. Mais progressivement, son empathie et son amour pour les études de la Torah le poussent à s'engager dans une carrière rabbinique. «Beaucoup d'amis m'ont conseillé de m'engager dans cette voie car ils sentaient que j'avais cette capacité à les écouter, à trouver les mots justes pour les aider». Depuis, il assure n'avoir jamais douté de son engagement, «à aucun instant».
Le rabbinat, c'est pour lui «une école de la vie». «C'est probablement le plus beau métier du monde mais aussi l'un des plus difficiles», estime-t-il. Tel un médecin qui doit répondre aux urgences, TN Pas Cher Mikaël Journo s'oblige à être «nuit et jour» au service de ses fidèles. «Je veille à ce que mon téléphone ne soit jamais éteint car je me dois d'être là, à tout moment, pour ma communauté, en tant que maître parfois, mais aussi et surtout comme un père, un frère, un conseiller, un confident», ajoute-t-il. Pour lui, le «rabbin idéal» doit être accessible, proche de ses fidèles et chaleureux, surtout lorsque sa communauté connaît des événements tragiques.
Au lendemain de l'attaque d'un supermarché casher à Paris au mois de janvier, Mikaël Journo raconte avoir vu une très forte inquiétude, «une certaine forme de colère et d'angoisse» dans le Nike Dunk regard de ses fidèles. «J'ai été l'un des premiers à déplorer la présence des véhicules de.

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