jeudi 26 février 2015

À l'école, de grandes disparités dans l'enseignement des religions

Le «fait religieux» est abordé en cours Nike TN Pas Cher d'histoire-géographie ou de français. Il sera renforcé en 2016 dans les programmes, a promis François Hollande.
À la suite des attentats de Paris, François Hollande a affirmé qu'il porterait «une attention particulière» à l'enseignement du «fait religieux» à l'école. La place de cet enseignement qui s'affiche «laïc» devra être renforcée en 2016 dans les programmes du primaire et du collège. L'Observatoire de la laïcité recommandait, à son tour, quelques jours plus tard, d'étendre «l'enseignement laïc du fait religieux dès l'école primaire».
Depuis les rapports du recteur Philippe Joutard en 1991 et celui du philosophe Régis Debray, qui plaidait en 2002 pour le développement d'un enseignement du «fait religieux», ce dernier, certes, a progressé.
Il est inclus dans les programmes d'histoire-géographie essentiellement, mais aussi de français et d'histoire des arts depuis 2005. Essentiellement au collège mais aussi à l'école primaire. Nike Shox Contrairement à d'autres pays, ce n'est toutefois pas une matière à part.
Dans une France où l'école publique s'est construite sur la séparation de l'Église et de l'État, le sujet reste très sensible. La sénatrice Esther Benbassa en a fait les frais, elle qui proposait au détour d'un rapport, en novembre dernier, un horaire «dédié» pour cet enseignement dès le plus jeune âge. Le Sénat s'est offusqué. La méfiance reste vive du côté de ceux qui craignent le retour de cours de «catéchisme» et une forme de prosélytisme religieux. Et les croyants sont prompts à craindre une déformation de leur religion par l'État laïc.
On peut certes considérer que passer, Nike Free comme aujourd'hui, par plusieurs disciplines complémentaires pour «contextualiser» les faits religieux est riche de.

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