Air Max Le Figaro révèle des extraits du dernier rapport secret de la Défense sur la menace cyberdjihadiste en France qui décrypte les attaques menées depuis janvier.
Une trentaine de pages, truffées d'informations, de graphiques, de photos, d'organigrammes… Le Figaro révèle les meilleurs extraits d'un rapport classifié «diffusion restreinte» sur la menace cyberdjihadiste en France. Rédigé par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), rattachée au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), ce document dépeint les «groupes d'attaquants» qui ont participé à la «campagne #OPFRANCE 2015». En clair: l'offensive informatique lancée contre la France depuis les attentats de Charlie Hebdo en janvier à Paris. Ils ont pour nom Fallaga Team (Équipe des fellagas) ou SyrianElectronicArmy.
Les experts de l'Anssi évoquent la «montée en puissance et la multiplication de groupes menant des attaques informatiques en prônant la défense des musulmans». Selon eux, «une large majorité de ces Tn Pas Cher groupes d'attaquants trouve racine dans l'écosystème hacktiviste (les pirates informatiques, NDLR) entourant le conflit israélo-palestinien.»
Impact médiatique
Leurs pays d'origine? «Tunisie, Syrie, Palestine, Indonésie, Mauritanie, Maroc, etc.» Leurs modes opératoires? «Défiguration de sites Web, déni de service, propagande». «Certains de ces groupes se fédèrent le temps d'une opération», comme ce fut le cas lors de l'offensive contre la France après le 7 janvier. «Bien que leurs capacités techniques soient faibles et leur coordination aléatoire, l'impact médiatique généré par ces attaques mineures est fort», écrivent les experts. L'affaire de TV5, piratée mercredi par des activistes se revendiquant de l'État islamique, Nike Tn atteste d'un regain de virulence de cette mouvance qui a manifestement su.
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